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Elodie Rampal

Communication bienveillante · Avignon ou visio

La communication bienveillante

La plupart des conversations importantes échouent sur la forme, pas sur le fond. La communication bienveillante donne une manière de dire les choses difficiles sans déclencher la défense de l'autre.

Ce qui fait échouer une demande

Trois choses, presque toujours : le jugement de la personne au lieu du fait, la généralisation, et le procès d'intention. « Tu ne penses jamais à moi » déclenche une défense immédiate ; personne ne peut y répondre autrement qu'en se justifiant.

Le contenu de la demande était souvent légitime. C'est la formulation qui a rendu impossible d'y accéder sans perdre la face.

Les quatre temps

Un fait observable, sans interprétation. Ce que cela produit chez vous. Ce dont vous avez besoin. Et une demande précise, formulable en une phrase, à laquelle l'autre peut dire oui ou non.

« Hier soir j'ai attendu deux heures sans nouvelle, je me suis inquiétée, j'ai besoin de savoir à quoi m'en tenir, est-ce que tu peux m'envoyer un message quand tu es en retard ? » Le fond est le même, la réponse ne l'est pas.

Ce qui rend cela difficile

Ce n'est pas la technique, c'est le moment. Presque personne ne parvient à formuler ainsi au milieu d'une dispute, et c'est normal : l'émotion est trop haute.

Une grande partie du travail porte donc sur le choix du moment, et sur la capacité à suspendre une conversation qui monte pour la reprendre plus tard. Voir la colère : ce qu'elle signale et comment la dire.

Ce que ce n'est pas

Ce n'est pas être gentil, ni tout accepter, ni parler doucement. On peut dire des choses très fermes de cette façon, et c'est souvent l'objectif : poser une limite qui tienne, sans casser la relation.

Ce n'est pas non plus une technique pour obtenir un oui. L'autre peut refuser, et une demande formulée correctement rend ce refus discutable au lieu de le rendre définitif. Voir dire non sans se justifier.

Où cela sert le plus

Dans le couple, avec les adolescents, avec ses parents, et au travail avec une hiérarchie. Ce sont les quatre contextes où l'on a le plus à dire et le moins de marge pour le dire mal.

C'est un outil qui s'emporte : la plupart des personnes l'utilisent seules après quelques séances. Voir couple : quand la même dispute se rejoue et charge mentale.

Séance, tarif et premier contact

Une séance dure une heure et coûte 70 euros, au cabinet du centre médical MC2 à Avignon comme en visio. Les séances ne sont pas remboursées par l'Assurance maladie ; certaines mutuelles prennent en charge une partie. Le détail est sur la page tarifs.

Le premier contact se fait au 06 22 25 27 29. Cinq minutes suffisent pour savoir si ce cadre convient, ou pour vous orienter autrement. Je ne travaille jamais avec une seule technique : le choix se fait à partir de votre situation, pas d'une méthode décidée à l'avance. Voir les approches que j'utilise.

Questions fréquentes

Est-ce que ça marche si l'autre ne joue pas le jeu ?

Oui, en grande partie. Vous ne contrôlez pas sa réponse, mais vous supprimez ce qui déclenchait sa défense, ce qui change souvent le cours de la conversation.

N'est-ce pas artificiel au début ?

Si, franchement. Les premières fois sonnent scolaire. Cela devient naturel après quelques essais, et c'est pour cela qu'on s'entraîne en séance.

Est-ce que cela veut dire ne jamais se fâcher ?

Non. La colère est une information utile. Il s'agit de la dire de façon audible, pas de la supprimer.

Cela vaut-il avec un adolescent ?

Oui, et c'est souvent là que l'effet est le plus rapide, parce que les adolescents réagissent très fortement au jugement.

Une question sur votre situation ?

Cinq minutes au téléphone suffisent souvent pour savoir si un accompagnement a du sens, ou pour vous orienter ailleurs. Vous n'avez rien à préparer et l'appel ne vous engage à rien.

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