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Elodie Rampal

Mon cadre de travail

Déontologie, supervision, confidentialité

Le titre de psychopraticien n'étant pas encadré par l'État, la clarté du cadre repose sur le praticien. Voici le mien, écrit pour que vous sachiez à quoi vous vous engagez.

Confidentialité

Tout ce qui se dit en séance reste entre nous. Cela vaut aussi pour les mineurs : ce qu'un adolescent me confie n'est pas rapporté à ses parents. Le cadre est posé devant tout le monde au premier rendez-vous, pour que personne ne découvre la règle en route.

Les seules limites sont celles prévues par la loi, notamment en cas de danger grave et immédiat pour vous ou pour un tiers. Dans ce cas, je vous en parle avant d'agir, sauf urgence vitale.

Supervision

Je travaille sous supervision régulière : un temps où je présente ma pratique à un professionnel plus expérimenté, de façon anonymisée. Cela permet de ne pas rester seule avec une situation difficile et de repérer mes propres angles morts.

Ma pratique est supervisée par un psychologue clinicien exerçant à Avignon, spécialisé en thérapies comportementales et cognitives. Les situations y sont présentées de façon anonymisée : votre identité n'entre jamais dans ce cadre. Le détail de ce fonctionnement, et les situations où je passe la main, sont décrits sur la page supervision et travail en réseau.

Formation continue

La formation ne s'arrête pas à la certification. Je continue de me former aux approches que j'utilise et de lire ce qui se publie, parce que les outils évoluent et que les situations rencontrées ne se répètent jamais tout à fait.

Ce que je ne fais pas

  • Je ne pose pas de diagnostic et je ne prescris aucun traitement. Ce n'est pas mon métier.
  • Je ne remplace pas un suivi psychiatrique ou médical en cours, et je n'invite jamais à l'interrompre.
  • Je ne prends pas en charge les situations d'urgence. Le 15, le 112 et le 3114 sont là pour cela.
  • Je ne promets aucun résultat en un nombre de séances donné, et je me méfie de ceux qui le font.

Orientation

Si votre situation dépasse mon cadre, je le dis et je vous oriente vers un médecin, un psychiatre ou un psychologue clinicien. Savoir dire non fait partie du travail, et vaut mieux qu'un accompagnement mal ajusté.

Le détail de ce cadre, et ce qu'il change pour vous, est expliqué sur la page supervision et travail en réseau. Je travaille pour cela main dans la main avec Peter Oling, psychologue à Avignon, qui peut prendre le relais lorsqu'un accompagnement plus conséquent est nécessaire. L'orientation se fait alors sans rupture : vous n'avez pas à tout réexpliquer depuis le début.

Une question sur le cadre ?

Posez-la avant de prendre rendez-vous, c'est légitime. Mieux vaut un cadre clair dès le départ.

Appeler

Une question sur votre situation ?

Cinq minutes au téléphone suffisent souvent pour savoir si un accompagnement a du sens, ou pour vous orienter ailleurs. Vous n'avez rien à préparer et l'appel ne vous engage à rien.

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